L’Institut Peabiru

L’Institut Peabiru

L’Institut Peabiru est une Organisation de la Société Civile d’Intérêt Public (OSCIP). Son  siège est basé depuis 18 ans à Belém dans l’Etat du Pará au Brésil. L’Institut Peabiru  déploie ses activités dans les domaines de la socio-économie et de l’environnement en relation avec la gestion durable de l’Amazonie brésilienne. Nous travaillons aux côtés de communautés et d’organisations locales de la société civile pour développer la capacité des résidents à exercer leur citoyenneté et leur permettre de jouir des bénéfices d’un modèle économique durable tout en promouvant la préservation de l’Amazonie. Nous accompagnons les processus de transformation dans les communautés, les organisations de la société civile et les entreprises et nous nous efforçons de combattre l’exclusion et les inégalités.

La majeure partie du travail de l’Institut Peabiru est concentrée dans l’estuaire de l’Amazonie brésilienne, en partenariat avec des communautés rurales (agriculture familiale et communautés traditionnelles). Ces communautés incluent des ribeirinhos (populations rurales vivant près des rivières), des Quilombolas (descendants d’esclaves afro-brésiliens) et des populations indigènes. Nous mettons l’accent sur le rôle des femmes et de la jeunesse dans tous nos travaux. En plus des projets en relation avec les communautés, l’Institut Peabiru est partie prenante des débats locaux et nationaux sur le développement durable et l’impact des activités économiques sur les communautés amazoniennes.

Périmètre d’action de l’Institut Peabiru

Comme illustré sur la carte ci-dessous, nous travaillons dans quatre zones situées dans l’Etat d’Amapá et dans celui du Pará – dans la région de Marajó, celle de Salgado dans la zone côtière du Pará, ainsi que dans les îles de Belém (Belém Ribeirinha).

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Dans ses activités de recherche, l’Institut Peabiru traite de sujets tels l’assistance technique rurale (concernant 2000 familles de 16 colonies fédérales rurales), les accords de pêche traditionnelle (concernant 1500 familles à Marajó), la gestion d’abeilles sauvages (concernant 310 familles dans différentes zones des Etats d’Amapá et du Pará), l’écotourisme de base communautaire, la préservation de l’environnement, la recherche sur les écosystèmes côtiers, le REDD+ (projet Abeilles Natives), l’impact de la production d’huile de palme sur l’agriculture familiale et celui des plantations de riz sur les inondations de l’estuaire de l’Amazone.

Nous travaillons aussi en partenariat avec l’UNICEF dans les neuf Etats de la région amazonienne pour aider 650 municipalités à l’utilisation d’indicateurs sociaux afin de qualifier leurs politiques publiques dans les domaines de l’enfance et de la jeunesse.

Nous avons mis en place avec le Musée Goeldi (Museu Paraense Emílio Goeldi), qui commémore son 150ème anniversaire, un partenariat sur le long terme pour assurer la rénovation de son parc zoo-botanique à Belém.

Ces deux dernières années, nos sources financières ont été apportées par des compagnies privées (Agropalma SA, Dow Corning, Imerys, Lojas Renner, Philips do Brasil), des compagnies publiques via des appels d’offres (Brazilian Development Band – BNDES, Petrobras), des organisations multilatérales (UNDP, UNICEF, UNESCO) et des agences du gouvernement fédéral telle l’INCRA – l’institut national de réforme agraire. Nous avons aussi mis en place des partenariats avec des ONGs (IDEAAS, IEB et autres), des institutions scientifiques et de l’éducation comme le Musée Goeldi, l’Université Fédérale du Pará, l’Université Fédérale de l’Amapá et l’Institut d’Etudes Sociales (ISS) de l’Université Erasme aux Pays-Bas.

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